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Newsletter du 19 novembre 2015 – Et vous, c’est quoi votre réalité ?

Auteur: Véronique ALONSO

Date: 04/12/2015

spiritualite-liberte

Et vous, c’est quoi votre réalité ?

Il y a quelque temps déjà, j’ai écrit 2 textes : l’un sur la peur, le consentement et nous (moi), l’autre sur le principe de la manifestation de notre réalité, accompagné d’un texte d’Inelia BENZ (traduit)*.

Les évènements de ces derniers jours me confirment dans l’importance de rappeler à chacun que nous sommes tous libres de vivre une réalité différente de celle de nos voisins, amis, familles, hommes politiques, etc…

C’est à chacun de décider ce qu’il souhaite vivre comme expérience.

Et chacun est libre de ne plus consentir à la peur, la haine et le combat. Chacun est libre de consentir à vivre la joie, l’amour, la paix, la sérénité, quoi qu’il se passe autour de lui. Il n’y a pas de règle, ni d’obligation.

Il peut se produire des évènements désagréables, et même horribles, dans et pour lesquels nous ne sommes pas obligés de consentir ni d’alimenter. Ce n’est pas parce qu’un évènement a lieu dans le monde, ce n’est pas parce que certains créent une réalité qui ne nous convient pas que nous devons y consentir et la nourrir.

Comme nous vivons dans un monde où nous ne sommes pas tout seuls dans notre coin, il est important de comprendre que nos vies croisent quotidiennement d’autres réalités souhaitées par d’autres, parfois même imposées par d’autres. Mais nous pouvons ne pas y croire, ni les considérer comme nôtres.

De même, il est important de comprendre que le rejet, le jugement, le non vouloir, le « pas vouloir voir » nourrit ces réalités qui ne sont pas les nôtres.

Il est primordial de regarder ce que ces situations, ces réalités, génèrent ou pas en nous, faire la différence entre une peur qui est vraiment à l’intérieur de nous d’une qui ne l’est pas, d’une « réaction émotionnelle » issue de nos habitudes de fonctionnement, autrement dit un réflexe, d’une véritable réaction intérieure. Il est important d’être lucide sur ce qu’il se passe réellement en nous.

Tout comme il est important d’être lucide sur ce que génèrent nos pensées.

Le fait de croiser certaines personnes qui ont choisi une « réalité de peur » peut vous amener à interpréter ce qu’il se passe en vous. Ces personnes ne vous l’imposent pas, vous les croisez et vous rencontrez leur champ énergétique, du coup vous avez l’impression d’être dans la peur. Ce n’est qu’une impression, que vous pouvez rendre réelle si vous choisissez d’y croire.
D’autres peuvent souhaiter vous l’imposer. Vous pouvez dire non à cela, sans rejet. L’observer, voire la contempler (c’est parfois surprenant de voir les mécanismes comportementaux, mentaux et autres mis en œuvre) et la laisser passer. C’est lui dire intérieurement : « Ok, c’est une réalité, elle a le droit d’exister, vous avez le droit d’y croire, ce n’est pas la mienne mais c’est ok pour moi ». Cela suffit. Et si cela ne suffit pas, vous pouvez le dire à haute voix ou tout simplement partir ailleurs. C’est à vous de choisir, de décider ce que vous souhaitez vivre.

Chacun a le droit de vivre sa propre réalité.

Le 13 novembre 2015, des personnes, victimes comme agresseurs, ont quitté l’expérience de vie sur terre. Ce départ était souhaité par elles. Leurs âmes, leurs êtres, leurs mentals et leurs corps ont donné le feu-vert pour arrêter cette expérience. Leurs souhaits de départ n’ont pas forcément de cause particulière. Nous n’avons pas besoin de motif. Nous pouvons tous décider à tout moment d’arrêter l’expérience que nous vivons et nous n’avons pas besoin de nous suicider pour cela. Aucun décès dans ce monde n’est imprévisible. Chacun décide de son départ. Seule une toute petite partie de nous, que je nommerai « l’ego contrôlant », pense le contraire ou plutôt nous le cache. Cela l’arrange, pour générer ce qu’il a à générer, afin de nous faire croire à notre réalité.

Ces personnes ont créé inconsciemment, ou consciemment pour certaines, des histoires pour leur permettre de partir. Leurs « rêves inconscients » ont rencontré d’autres « rêves inconscients » comme celui de devenir le sauveur d’un homme ou d’une femme, voire même de la France, si ce n’est de l’humanité, ou d’imposer sa vérité parce que « la vie est combat » . Tous ces rêves inconscients ont aussi rencontré ceux qui ont peur d’être envahis, peur de la JOIE, etc…

Et tout cela a crée l’histoire du vendredi 13 novembre 2015.

C’est comme cela que notre monde se crée au quotidien.

Quand vous avez peur, vous vous projetez dans un scénario, un film dans lequel vous êtes acteur, quel que soit votre rôle. Peu importe si vous « mourrez » ou pas dedans.

Quand votre scénario de « catastrophe » rencontre dans la conscience collective d’autres scénarios de « catastrophes » plus ou moins similaires, ou complémentaires (par exemple, quelqu’un qui se voit en train de tuer ou, tout simplement, d’être le plus fort), cela devient une potentielle création d’expérience de vie. Et plus il y a de scénarios qui se rencontrent, plus la probabilité de réalisation est grande. En clair, plus vous imaginez/rêvez inconsciemment en mode « peur », plus vous créez de réalité sur ce plan là.

Et c’est même valable pour la peur de tomber amoureuse/amoureux de « quelqu’un de pas bien ». C’est le meilleur moyen de rencontrer le/la pervers narcissique qui cherche à être un sauveur de quelqu’un ou l’instructeur de quelqu’un.

Quand je vous raconte ce que je viens d’écrire, ce n’est pas pour que vous arrêtiez de penser. La pensée libre et consciente est nécessaire pour créer notre expérience de vie.

Le but n’est pas de culpabiliser non plus. Bien au contraire 🙂

A l’heure actuelle, notre véritable fonctionnement intérieur nous le connaissons tous, même s’il n’est pas affiché en nous, invisibles pour certains et bien visibles pour d’autres.

Et nul besoin d’être « éveillé » pour se réaliser ni même pour créer.

Chaque expérience et toutes les expériences (communes ou individuelles) sont créées par nous, par chacun d’entre nous, et par nous tous à la fois.

Nous n’avons pas besoin de tous rêver autrement pour changer notre réalité. Chacun peut changer sa réalité quand il le souhaite. Et il n’y a pas de sauveur du monde, de sauveur pour vous, de sauveur pour les autres. C’est à vous et vous seul d’agir.

Il est juste nécessaire que vous choisissiez votre expérience de vie.

C’est vous, la globalité de vous, qui êtes le donneur d’ordre. Il n’y a aucune séparation en vous. Même l’égo est à votre service. Soit vous l’aidez à comprendre que vous souhaitez une autre expérience de vie, soit il continuera son travail actuel.

Pour l’aider, un seul moyen :
Commencez à vous observer faire et penser en toute neutralité. Sans aucun jugement sur vous, sur vos pensées. Vous regardez et vous vous amusez à regarder. Nous sommes tous très drôles parfois et surtout très créatifs dans notre sérieux.
Vous définissez le monde dans lequel vous souhaitez vivre et vous vous amusez à le vivre en rêve et en imagination. Il est important d’y inclure les autres. En effet, le rêve est pour vous et il est aussi accessible à l’ensemble des êtres vivants. Il n’est pas réservé à une certaine partie de la population. Si vous avez la moindre règle de sélection ou de condition, il s’agit d’une limite, que ce soit une croyance, une habitude ou autre. Regardez-la en toute neutralité, sans jugement, et demandez vous si elle vous est encore utile. Cette limite, c’est vous et vous seul qui l’avez créée. Donc remerciez-la, elle vous a été utile, remerciez-vous de l’avoir créée et laissez la se transformer toute seule.

Et si vous n’y arrivez pas, faites vous accompagner.

Nous sommes de plus en plus nombreux à proposer des accompagnements, quels qu’ils soient. Il y a de plus en plus d’outils transmis et disponibles pour cela, accessibles à tous.

Hoponobono (je suis désolée, pardonne moi, merci, je t’aime) est un des outils les plus simples et pratiques. Il nécessite juste préalablement d’intégrer totalement que nous sommes à l’origine de tout ce que nous vivons. De ce fait, le « Pardonne moi » et le « Je t’aime » s’adresse à soi-même. Il est à exprimer en pleine conscience, en pleine responsabilité. Et le changement est rapide et radical 🙂

Dans le cas où vous souhaiteriez notre aide, nous sommes à votre disposition pour animer dans vos régions tout stage sur le sujet de votre choix (notre catalogue est accessible à : Nos activités) pour tout groupe de 6 personnes minimum.
L’espace et le lieu importent peu.

JE VOUS EMBRASSE
Dans LA PAIX et L’AMOUR

* pour les lire et les relire : La peur, le consentement et moi et Apprendre ce qui contrôle les manifestations dans votre réalité.

 

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